Article championnat de France 2006-06-14 |
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Cette année, les championnats de France ont eu lieu très tôt ; du 23 au 27 mai sur un site inattendu ; la Bretagne. Cela fait plaisir de sortir un peu du cadre habituel de la plaine, et nous nous réjouissons de cette destination. Nous sommes accueillis très chaleureusement par l’équipe de bénévoles du club de Brocéliande, situé non loin de Ploërmel. Malgré une semaine très difficile en terme de météo, nous avons pu faire au moins une manche par jour, en décollant très tôt, ou très tard et en jonglant avec le vent fort et la pluie….
Les manches furent très ludiques, et nous sentons de plus en plus la « Bart’air touch » ; Alain Barthère est le directeur de course paramoteur, et également entraîneur de l’équipe de France de paramoteur. Les tendances de cette année ont été des épreuves accessibles par tous, du plus pur compétiteur, jusqu’au pilote désirant faire « un stage perf » par le biais de la compétition, et nous voyons de plus en plus de participants, notamment des jeunes, poussés par les comités régionaux et l’envie d’échanger les expériences avec des pilotes plus aguerris.
Des équipes étrangères également, avec notamment l’Angleterre, deux pilotes dont Michel CARNET.
Présence également de trois équipes biplace décollage à pieds, avec le come back de Michel TOUITOU et Jérôme POMMIER, ainsi que l’équipe bi PAP, dirigée par Ludovic MIGNEAUX, qui emmène au passage des pilotes de sa région, qui feront très prochainement parler d’eux en compétition… Nous regrettons tous Johan, qui aurait dû être la.
Voici le détail de ces manches, et croyez moi, on se prends vite au jeu, et surtout, on s’amuse !!!
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Epreuve 1 : navigation vitesse.
Une carte nous est donnée, avec un parcours à effectuer ; ce parcours est biscornu, avec des lignes droites, des courbes et des changements de trajectoire…
Sur ce tracé, sont cachées 11 balises que nous ne connaissons pas. Seuls les pilotes qui suivent parfaitement le tracé passeront dans les secteurs balises, et accumulerons donc les points balises. Sels les pilotes ayant la totalité des 11 balises pourront engranger les points temps.
Bien sur, ce sera le gps qui fera foi.
Un petit bonus en precision d’atterrissage affinera les scores. Sur cette manche, beaucoup de pilotes se sont perdus car le parcours présentait beaucoup de passages difficilement identifiables sur la carte ; avec en plus un vent arrière assez fort, donc parcours tres rapide. |
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Epreuve 2 : économie navigation.
Tous les pilotes partent avec 6 litres dans le réservoir.
L’organisation nous donne une liste de balises à contourner, plus ou moins éloignées du décollage. Des touch and go intermédiaires nous donnerons quelques points bonus en plus.
Le vainqueur sera celui qui aura parcouru la plus grande distance, mais en rentrant au terrain… En effet le hors terrain vaut zéro à la manche.
Epreuve intéressante car il faut connaître sa consommation pour faire le max de kilomètres, tout en se gardant une marge, et en tenant compte des éventuels changements aérologiques en vol…
Epreuve 3 : navigation vitesse.
Une autre ; même principe : un tracé idéal, mais sur lequel sera placée au sol une bâche, qui nous renvoie vers un point connu. Bien sûr, personne ne connaît l’emplacement de la bâche et il va falloir calculer en vol les trajectoires vers la balise…. Rebelotte ; une autre bâche cachée sur ce nouveau tracé, nous emmenant vers une autre balise, puis rebâche puis renouveau tracé avant atterrissage. Ceux qui ont trouvé toutes les bâches peuvent prétende aux points vitesse..
Pour l’anecdote, il y avait sur le parcours un panneau blanc, surement décroché par le vent fort, qui a induit en erreur pas mal de pilotes,qui se sont retrouvés dans la pampa un peu déboussolés…
Là aussi, vent arrière fort, donc difficile de se repérer rapidement ; très instructif !
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Epreuve 4 : précision d’atterrissage :
Ici, le total de deux précisions d’atterrissage classique : le centre de la cible vaut le maximum…
Epreuve 5 : navigation en X :
Là aussi, innovation du directeur de course : Il s’agit de choisir sur une liste proposée de balises disposées en X, dans un temps limité.
Le meilleur est celui qui comptabilise le max de balises (avec un coefficient) mais surtout qui rentre au terrain dans le temps imparti…. Vous l’avez compris : c’est aussi une épreuve de vitesse : ceux qui sont rapides prennent plus de balises, a condition de ne pas se perdre… (ca a été mon cas)…
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Epreuve 6 : maniabilité piquets :
Une mania mémorable à la « Bart’air » : des piquets (empruntés au slalom de ski) sont plantés au sol sur un parcours en entonnoir ; d’abord très ouvert puis se refermant progressivement. Il faut contourner tous ces piquets, sans oublier de taper le premier et le dernier, pour déclencher/arrêter le chrono. Bien sur, c’est le plus rapide qui gagne. Ensuite, Alain met en place deux haies, espacées de 45 mètres chacune, avec un ballon de volley à toucher entre les haies ; technique à souhait, car il faut sauter la haie, puis gérer rapidement la redescente puis remonter… Marrant !!!
Personnellement, je ne suis pas vraiment entraîné à ce type de manche, mais ce sont celles que je trouve les plus marrantes, et les plus significatives du niveau de toucher de voile du pilote… On en redemande !!! |
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Epreuve 7 : vitesse variée :
Il s’agit ici d’une classique « vitesse mini puis maxi », mais adaptée au goût du jour, à savoir :
La vitesse n’est plus comptabilisée sur un tracé à 2 mètres sol sur le terrain, mais bel et bien en vol, avec contrôle gps.
Un premier tracé en ligne droite désignera le pilote et la voile la plus rapide, et un second départagera les pilotes et voiles ayant la faculté de voler lentement…
Une troisième branche de vitesse, avec posé intermédiaire, déséquipement puis redécollage dans la foulée… Ici, il y a des points à gagner pour ceux qui savent se préparer rapidement… Manche très ludique pour tout le monde, et les meilleurs sortent des bottes secrètes pour diminuer encore plus leur vitesse (montées franches puis descentes debout sur les freins, etc…)
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Au final, on pourra dire que l’on s’est bien marrés, encore une fois ; que ceux qui jouent la gagne se sont battus loyalement, et ceux qui venaient pour découvrir vous diront qu’ils ont appris énormément durant cette semaine…
Notons la présence de trois femmes dans cette compétition, toutes pap pilots; ce qui nous prouve que la dextérité et la patience féminine peuvent être plus fortes que les muscles et ce même en paramoteur, sensé être physique… Bravo les nanas !!
Bravo à Michel pour sa ténacité ; Notre double champion de France Tristan ne manquera pas de vouloir reprendre son titre, nous n’en doutons pas…
Les frères SALINAS toujours dans l’arène ; un peu plus de chance côté mécanique les aurait certainement poussés sur le podium….
Le team des vieux renards Touitou/Pommier remportent en bi ; nous montrant qu’ils sont loin d’être rouillés !!
Très belle place de Ludo et sa passagère, qui pour leur premier championnat portent les couleurs de PAP très haut !
Je vous invite à venir découvrir ce jeu qu’est la compétition ; ça se joue à tout niveau ; et c’est un fabuleux moyen de perfectionnement et de rencontre humaine…
Tschuss
Mathieu ROUANET |
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Championnat de France ULM 2006
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PARAMOTEUR - CLASSEMENT GENERAL
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Pilote
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Place
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Epreuve 1
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Epreuve 2
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Epreuve 3
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Epreuve 4
|
Epreuve 5
|
Epreuve 6
|
Epreuve 7
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TOTAL
|
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Nav-vitesse
|
Eco-nav
|
Nav-vitesse
|
Mania - PA
|
Nav en X
|
Mania - piquet
|
Vitesse variée
|
|
ROUANET Mathieu
|
1 |
736
|
1000
|
996
|
500
|
438
|
500
|
725
|
4896 |
GUILLABEAU Tristan
|
2 |
636
|
731
|
367
|
175
|
1000
|
422
|
1000
|
4332 |
CECCARELLI Vincent
|
3 |
636
|
493
|
367
|
175
|
750
|
494
|
832
|
3748 |
TOUITOU Michel (biplace)
|
4 |
0
|
288
|
1000
|
250
|
673
|
256
|
900
|
3368 |
MANCINI Pierre Yves
|
5 |
445
|
482
|
267
|
250
|
846
|
153
|
860
|
3304 |
MENARD Tony
|
6 |
573
|
461
|
467
|
175
|
250
|
450
|
863
|
3239 |
MALLARD Frédéric
|
7 |
573
|
380
|
367
|
0
|
635
|
351
|
903
|
3208 |
MIGNEAUX Ludovic (biplace)
|
8 |
382
|
411
|
400
|
50 |
442
|
442
|
854
|
2982 |
DEBORDE Francis
|
9 |
445
|
0 |
467
|
0 |
750
|
264
|
801
|
2727 |
SALINAS Nicolas
|
10 |
127
|
0 |
333
|
250 |
654
|
382
|
909
|
2655 |
GARDEUR Francis
|
11 |
445
|
0 |
333
|
0 |
577
|
367
|
833
|
2556 |
LICHTNER Edward
|
12 |
255
|
437
|
267
|
0 |
635
|
145
|
559
|
2297 |
SALINAS Laurent
|
13 |
445
|
0 |
664
|
175 |
0 |
313
|
647
|
2244 |
MAINGUET Alain
|
14 |
445
|
0 |
433
|
0 |
0 |
275
|
787
|
1942 |
ROTUREAU David
|
15 |
509
|
297
|
33
|
0 |
231
|
122
|
740
|
1932 |
FONTAINE Emmanuel
|
16 |
509
|
0 |
333
|
0 |
635
|
269
|
0 |
1746 |
BIEGNON Romain
|
17 |
255
|
326
|
200
|
0 |
385
|
391
|
0 |
1556 |
SELLIER Christophe
|
18 |
318
|
470
|
0 |
0 |
0 |
111
|
534
|
1434 |
TARBOURIECH Marc
|
19 |
318
|
380 |
- |
0 |
0 |
0 |
408
|
1106 |
BRET Pascal (biplace)
|
20 |
382
|
177 |
167
|
0 |
0 |
102
|
217
|
1045 |
TRICOIRE Philippe
|
21 |
0 |
0 |
67
|
0 |
0 |
0 |
908
|
975 |
COTELLE Stéphane
|
22 |
0 |
0 |
100
|
0 |
0 |
120
|
715
|
936 |
STOCKER Bob
|
23 |
0 |
0 |
0 |
0 |
365
|
292
|
0 |
658 |
KIROUBAS Djeacoumar
|
24 |
0 |
0
|
33
|
0 |
58
|
100
|
437 |
628 |
CHEVALIER Estelle
|
25 |
0 |
157 |
300
|
0 |
0 |
112
|
0 |
570 |
BARBOT Sébastien
|
26 |
64 |
0 |
0
|
0 |
0 |
0 |
416
|
479 |
ANDRE Sébastien
|
27 |
0 |
0
|
67
|
175
|
135 |
50 |
0 |
426 |
FOURRIER Thierry
|
28 |
0 |
157
|
100
|
0 |
0 |
0 |
0 |
257 |
GACHE Christian
|
29 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
HERONNEAU Daniel
|
30 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
0 |
|